Stress 2

Le stress extrême en situation de crise

Le stress en situation extrême doit être apprivoisé, compris et analysé. Cet article fait état d’un niveau de stress avec une intensité maximale lors de situation de crise grave (pandémie, guerre, situation d’urgence extrême, panne électrique, etc.) Effectivement, le stress apparaît à différent niveau d’intensité, nous parlons ici de niveau 8-9 ou même 10/10.  Dans une situation exceptionnelle, même si vous n’êtes pas quelqu’un de stressé, vous ferez face de manière inhérente à de nombreux individus ayant une forte charge de stress. Nous savons qu’environ 20% de la population à un trouble de santé mentale et que la majorité de la population a un trait de personnalité anormale.

La mutation

Ces caractéristiques techniques humaines ont tendance à s’amplifier lors des situations à forte dose de stress. Des individus en apparence normale et saine d’esprit peuvent souvent se transformer dans ce type de conditions et être méconnaissables. Des gens en apparence gentils, calmes, sereins et paisibles peuvent vraiment devenir vraiment, vraiment très différents… Le trait de personnalité anormale était la, enfouie en profondeur, subtile, et dans certain type exact de situation, il refait surface en puissance maximale. Avec les changements climatiques, qui a la propension de nous faire vivre d’autres épisodes de stress, mais aussi dans les situations d’urgence potentielle du quotidien tel un accident de la route grave ou autre. Un nombre incalculable de probabilités amène à se conscientiser sur les effets du stress en situation extrême.

La désagréabilité

L’aspect agréabilité/désagréabilité du Big 5 prend alors tout son sens. Les gens dans ce type de situation en générale deviendront alors beaucoup plus facilement irritables, agressifs, impatients, condescendants, bêtes, sauvages. Dans ce type de situation, il faut absolument foutre la paix aux autres. Ce n’est pas le temps de débuter un débat interminablement insupportable à propos du fait que la cuvette de toilette n’est pas abaissée, que quelqu’un vous regarde de travers, une divergence d’opinions (dissonance cognitive) ou toute autre niaiserie qui peut vite être escaladée et dégénérée.

Dans ce type de situation extrême, le niveau de patience peut rapidement être abaissé a un seuil critique de non-tolérance. La mèche de tout un chacun devient de plus en plus courte et le dialogue est souvent tendu et rigide. Le mot clé est foutre la paix. Foutez la paix aux autres, évitez les interactions humaines inutiles et limitez-les au nécessaire. N’attendez pas que la mèche disparaisse et que la situation explose pour vous retirer d’un dialogue sans issue positive et concrète.

Ne cherchez pas à vous enfarger dans des détails futiles ou des discussions qui ne mènent à rien. Ce n’est pas le temps de jouer à la dictature de la pensée en convainquant les autres de penser comme vous par le dogmatisme. Si quelqu’un entreprend ce type de discussion, fuyez, de toute façon vous n’avez rien à gagner à ce combat d’égo qui mène à savoir qui a raison. Vous ne gagnerez pas de médaille olympique et perdrez définitivement votre précieux temps par le fait même. Parfois, vous ne savez pas trop à qui vous avez affaire et certaines personnes peuvent devenir très violentes et vous pouvez ainsi être en danger. Mieux vaut être prudent.

Dans une situation nationale ou internationale de crise, la vaste majorité des gens seront à bout de souffle et épuisés.

Les personnalités difficiles & le stress

Les personnalités difficiles ont tendance à être

  • Négative
  • Facilement irritable
  • Égocentriques
  • Méfiante
  • Incohérente
  • Rigide
  • Impulsives

Ces aspects de personnalité ont tendance à être amplifiés et ceci doit être pris en considération.

Le déclencheur du stress

L’être humain réagit de plusieurs manières lorsqu’il est confronté au stress. Selon Seyle et le syndrome général de l’adaptation, il y a plusieurs étapes.

  1. Le signal d’alarme: je suis dans une situation qui me menace: la prise de conscience du danger. Ceci représente la réponse immédiate, automatique, stimulée par la perception de l’agent stressant, à ce stade, il y a une charge d’adrénaline et l’organisme est mobilisé pour soit fuir, foncer ou figer. À la période d’alarme il y a moins de performance et après s’ensuit beaucoup plus d’énergie.
  2. La phase de résistance: l’élaboration de stratégie réactive. Lors de cette phase, l’organisme déploie de l’énergie pour affronter la situation, ce qui cause de la fatigue.
  3. La phase d’épuisement: l’organisme doit recharger ses batteries.

Les réactions au stress

Le figement

Le figement amène à faire la résignation, ne rien faire et accepter la situation. Ceci n’est pas une situation agréable. Imaginez l’image d’une gazelle qui voie arriver un lion et en conséquence elle sait qu’elle est foutue. Au lieu de fuir, elle se dit je suis foutue et accepte de se faire bouffer tout rond par le lion. C’est une situation dramatique d’inévitabilité raisonnable.

Le déni

Le déni vise à nier la réalité qui est trop difficile à affronter. Devant une situation à forte dose de stress, certaines personnes préfèrent nier la réalité. À titre d’exemple, lors de la pandémie de coronavirus de 2019, certaines personnes disaient: le virus n’existe pas, mais quel virus,  ou minimisait en disant c’est juste une grippe. Il s’agite d’un mécanisme de protection intrinsèque.

La fuite

La fuite est la solution préférée parce qu’elle est économique. Elle permet de se soustraire physiquement et psychologiquement de la situation stressante. Ceci ne résout pas le problème, mais donne du temps pour trouver une solution. La gazelle devant le lion peut très bien décider de partir à courir à toute vitesse. Il s’agite alors d’un mécanisme de survie. La fuite peut aussi se déclencher sous diverses formes avec des comportements à risque qui déclenchent de la dopamine ou un effet de bien-être momentané, à titre d’exemple:

  • Alcool ou drogue
  • Excès de jeu vidéo
  • Jeux de hasard déraisonnable et excessif
  • Nombre prolongé d’heure devant la télévision ou médias sociaux
  • Activité sexuelle excessive et/ou à risque
  • Comportement à sensation forte
  • Etc.

N. B. Nous déconseillons ces gestes et n’encourageons aucunement ce type de comportement bien évidemment.

Le combat

Le combat (au sens non physique) est parfois sélectionné quand ce n’est plus possible de fuir. La gazelle peut dire OK, même si je suis foutue, j’affronte le lion. Ceci implique des réponses physiques et métaboliques qui sont le produit des activités cata toxique. Le combat peut aussi être vécu de diverses formes:

  • S’obstiner et débattre
  • Poursuite judiciaire
  • Manifester un désaccord
  • Résister à l’autre
  • La dissidence
  • S’opposer
  • Exprimer un désaccord
  • Se positionner en victime
  • Comportement malsain: dénigrer, discréditer, discriminer, faire de la propagande, etc.
  • Etc.

Des tests en laboratoire ont prouvé que les souris qui combattent lors de stress intense ont tendance à avoir une meilleure intégrité psychologique que ceux ayant choisi la soumission.

L’épuisement

Suite à tout ce processus, le corps deviendra alors épuisé de cet investissement massif d’énergie. Effectivement, le corps a déployé beaucoup de ressources énergétiques et se trouve donc en phase de déclin énergétique.  L’organisme aura besoin de récupérer avec du repos. Cette étape se produit lorsque l’individu n’arrive pas à s’adapter à la situation ou à s’en soustraire. À ce stade-ci, le processus de maladie est enclenché. Les organes s’affaiblissent et le métabolisme se dérègle. Certaines personnes peuvent alors tomber en dépression ou en anxiété graves et ressentir des effets comme l’humeur maussade, l’insomnie et la déprime.

Selon Lazarus

L’individu est dans un état de stress s’il estime que les demandes d’adaptation sollicitent de façon importante ou excèdent les ressources dont il dispose pour y répondre menaçant ainsi son bien-être. Selon Lazarus, l’évaluation primaire et secondaire est comme médiatrice entre la démarche d’adaptation représentée par l’individu et le milieu, et la stratégie choisie. La perception des évènements a un effet déterminant sur la réponse de stress.

  • Dommage : tort blessure ou préjudice
  • Menace : anticipation d’un dommage
  • Défi : demande provocante
  • Bénéfice : avantage ou profit

Pour que l’individu entre dans le processus de stress, il faut qu’il sorte de sa zone de confort. Il y a selon toute évidence une demande de l’environnement. L’individu perçoit cette demande ainsi que ses capacités pour l’affronter, et sent qu’il est dans l’impossibilité d’y faire face. Ce qui va susciter du stress chez lui, car il se sent menacé face à cette demande. Ceci implique une évaluation primaire et une évaluation secondaire.

Évaluation primaire

Cette situation représente-t-elle un danger pour moi? Est-ce que je suis menacé? Est-ce que ma santé est en danger? Est-ce que ma sécurité financière peut être affectée? Est-ce que ma famille est en situation critique? Chaque individu réagit différemment en fonction de sa personnalité, ses croyances, ses compétences, son histoire, ses habitudes de vie, etc.

Évaluation secondaire

Qu’est-ce que je peux faire pour m’en sortir? Quelles sont les solutions? Quelle stratégie puis-je adopter? Cette étape vise à développer une stratégie efficace contre l’agent stressant. La stratégie peut alors être fondée sur l’intelligence rationnelle ou émotionnelle. La stratégie émotionnelle est souvent adoptée lorsque la personne ne se sent incapable d’affronter la situation.

Stratégie d’adaptation

Les stratégies d’adaptation sont des actions coordonnées en vue de prévenir un dommage ou une menace, réelle ou imaginée, ou de s’en protéger, ou encore de relever un défi. Face à un problème, l’individu doit gérer son état émotionnel et ses rapports avec son milieu. Ses comportements visent à retrouver son bien-être, à protéger l’image qu’il a de lui-même et à satisfaire ses motivations profondes. Il existe deux modes d’adaptation qui sont des réponses réflexes et des réponses réfléchis.

Le stimulus positif

Si le stimulus est perçu positivement, la personne pourrait agir impulsivement sans réfléchir et accepter l’offre. Si elle réfléchit, elle pourrait modifier son évaluation, freiner son impulsion, retenir sa réaction et refuser l’offre. Les stratégies réfléchies sont en général plus efficaces que les stratégies réflexes. Elles visent à résoudre le problème causé par la demande d’adaptation. Et elles sont dites positives ou constructives, car elles visent à résoudre le problème causé par la demande d’adaptation.

Le stimulus négatif

Si le stimulus est perçu négativement, la personne aurait tendance à l’éviter ou à se retirer de la situation, spontanément elle refuserait, mais si elle réfléchit, elle pourrait changer d’avis et accepter l’offre.

Stratégies réflexes au stress

Les stratégies réflexes visent à réduire la tension engendrée par la demande d’adaptation sans nécessairement résoudre le problème que cette demande a causé. C’est pour cette raison qu’elles semblent plus négatives que les stratégies réfléchies. Elles sont dites défensives, car elles visent à se protéger contre un préjudice éventuel. Défensive : déployé lorsque la personne ne sait pas comment faire face à la situation stressante.

Les mécanismes de défense au stress

  • Refoulement
  • Régression
  • Isolement
  • Projection
  • Annulation rétroactive
  • Formation réactionnelle
  • Retournement contre soi
  • Introjection
  • Sublimation
  • Répression
  • Rationalisation
  • Intellectualisation
  • Idealisation
  • Humour
  • Deni
  • Dissociation

L’isolement est une réaction importante à prendre en considération. Lorsqu’un individu ne peut ni combattre ni fuir, et ne veut pas se soumettre, il peut chercher à s’isoler. Ce stade peut causer des maladies et une forte détérioration des organes internes, tel qu’expérimenté avec des tests sur les souris en laboratoire (cf. mon oncle d’Amérique).

L’équilibre

L’individu cherchera inévitablement à maintenir l’hallostasie soit la maintenance de l’équilibre interne pour son bien Etter. Le but de la vie est la vie de l’organisme et le maintien de l’équilibre. La vie aime l’harmonie. Au travers du changement, c’est l’apostasie qui aide l’individu à maintenir cet équilibre interne. La charge allostatique est le prix à payer, soit la dette (le karma) que le corps a accumulée avec la charge d’énergie déployée. Cette énergie doit être récupérée éventuellement, l’équilibre doit être restauré. C’est ce qui se passe avec le stress,  suite à l’investissement massif il y a une pénurie d’énergie qui se fait ressentir. Autrement, le corps se met en état de catabolisme et dégénère.

L’anxiété

L,anxiété est un stress basé sur une cause réelle ou imaginaire qui est souvent (pas toujours) perçu comme réel par l’esprit, puisque le cerveau humain fait difficilement la différence entre le réel et l’imaginaire. L’anxiété névrotique est la perception de menace pressentie. Certaines menaces peuvent s’avérer fondée et d’autres non. L’anxiété est une inquiétude excessive, soit une préoccupation excessive, hors de contrôle. Cet état se fait ressentir sur le plan physique avec des palpitations cardiaques, de l’insomnie, avoir le souffle coupé, ressentir une boule dans la gorge et même l’épuisement.

Lorsqu’une menace se fait ressentir, si vous êtes dans un groupe et que personne ne réagit, c’est extrêmement dangereux parce que les gens aiment se conformer. La plupart de gens attendent que plus du tiers d’un groupe pense de la même manière pour réagir massivement. Prenez ceci en considération si une menace grave pèse autour de vous et que personne ne fait rien.

Exemple: vous êtes dans une salle avec 50 personnes, il y a des émanations de gaz toxiques et vous sentez l’odeur. Personne ne nereagie et vous vous dites: si personne ne réagit donc je ne devrais pas réagir. La première personne à réagir contacte le premier réponant qui réagi aussi comme tel: si seulement une personne est dérangée est-ce qu’on doit vraiment quitté la salle? Méfiez-vous de ce mécanisme. Outrepassez-le.

La métacognition survient quand l’environnement s’impose au sujet comme problème à résoudre au niveau du tronc cérébral, système limbique, et néocortex. La métacognition consiste à avoir une activité mentale sur ses propres processus mentaux, penser sur ses propres pensées. La méthode de pensée des gens anxieux est souvent sélectionnée en fonction de la perception sélective, soit la tendance de privilégier une lecture de la réalité qui correspond a nos propres besoins, attentes, valeurs et attitudes.

Le trouble de panique

Il s’agit d’un niveau élevé d’anxiété, soit l’appréhension d’une peur inévitable imminente. Arrive souvent d’une façon soudaine, périodique et momentanée. les mains deviennent moites, parfois l’impression de manquer d’air et de ne plus être capable de respirer. L’illusion fictive d’une mort imminente qui est vécue comme si lapersonne est réellement en train de mourir.

Les effets du stress sur l’organisme

  • Fatigue
  • Accélération du débit sanguin
  • Augmentation de la fréquence cardiaque
  • Agitation mentale
  • Bouche sèche
  • Boule dans la gorge
  • Mal musculaire
  • Douleur à la poitrine
  • Hausse de la consommation d’oxygène
  • Toux

Problème de santé

  • Hypertension
  • Asthme
  • Douleur abdominale
  • Diharée
  • Ulcère
  • Brulure d’estomac
  • Indisgestion
  • Dépression
  • Anxiété
  • Urination fréquente
  • Symptôme prostatique (pour les hommes évidemment)
  • Trouble menstruel
  • Impuissance sexuelle
  • Sécrétion d’acide anormal
  • Insomnie
  • Migraines

Sur le long terme, ces effets peuvent être très dommageables.

Les solutions au stress

Mode de vie

  • Bien manger avec une alimentation saine
  • Dormir à des heures régulières
  • Faire du sport régulièrement

Psychologie

  • Faire de la méditation
  • Pratiquer des techniques de respiration
  • Lâcher prise
  • Trouver la source du problème de votre stress et régler le problème à la source
  • Analyser son entourage et identifier les individus toxiques
  • Ne pas ruminer les problèmes
  • Éviter les conflits

Astuce

  • Se détendre
  • Prendre un bain chaud
  • Aller au spa
  • Faire un voyage
  • Appliquez un sac d’eau chaude dans votre cou
  • Aller dans la nature
  • Faire des activités qui vous plaisent
  • Lire un livre
  • Pensé à vous
  • Peinturez votre chambre à coucher de la couleur bleue, supposément apaisante pour l’esprit selon la psychologie de la coloration!

Dans une situation de stress de grande envergure, le corps humain….

Lisez la partie II de cet article en visitant le lien suivant.

N. B. Cet article est rédigé à titre indicatif seulement et ne doit être en aucun cas considéré comme une recommandation médicale professionnelle. Pour de plus amples détails, consultez votre médecin ou pharmacien attitré à votre dossier médical.

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2 réflexions sur “Le stress extrême en situation de crise”

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